Origine de la FNAFI (Fédération Nationale des Associations Française d’Inventeurs)

L’initiative en revient au président MOISON, de l’Association des Inventeurs de L’ouest à Nantes, qui soumit son projet aux deux plus anciennes Associations d’Inventeurs qui sont, selon l’ordre chronologique :

– L’Union des Inventeurs et Artistes Industriels de la Loire, fondée en 1891,

– La Société Lyonnaise des Inventeurs et Artistes Industriels, fondée en 1894.

C’est en 1961, qu’après quelques années de préparation, eût lieu la première réunion constructive de la Fédération, qui prit le nom de « Fédération des Associations Régionales des Inventeurs Français – FARIF ».

La réunion eut lieu symboliquement à mi-chemin, au siège de l’Association des inventeurs du Centre, à BOURGES.

Après le dépôt légal des Statuts de la nouvelle Fédération, ce fut à titre de gratitude, à l’Association des inventeurs de l’Ouest, que revint l’honneur d’assurer la première Présidence Triennale, de 1962 à 1965, avec le Président MOISON.

De 1965 à 1968, l’Association des inventeurs de la Loire continua l’œuvre entreprise, sous la direction du Président CHARRAS.

Et de 1968 à 1971, la Société Lyonnaise des Inventeurs prit le relai, avec le Président GARIN.

A cette époque, la Fédération comptait cinq Associations, du fait de l’adhésion de l’Association des Inventeurs de Toulouse.

L’expérience ayant montré contre toute attente, la validité d’un tel regroupement, six autres Associations proposèrent leur participation.

Parmi elles, la plus importante en effectif, dénommée AIFF, avait son siège à Paris.

Ce fut à l’occasion de sa venue que la Fédération, abandonnant le terme de « Régionale », pour celui de « Nationale », prit la nouvelle appellation de « Fédération Nationale des Associations Françaises d’Inventeurs » FNAFI.

Les statuts furent déposés en février 1974, le premier Président étant Monsieur Marcel CHARRAS, de l’Union des Inventeurs et Artistes Industriels de la Loire (UIAIL).

Parmi les 11 associations fondatrices, 9 étaient purement régionales, mais la plus importante, l’AIFF, basé à Paris et organisatrice des Concours Lépine, comptait des adhérents dans toute la France, avec cependant une forte majorité en région parisienne. Il y avait aussi à Paris, l’Association des Inventeurs Salariés (AIS), basée aussi à Paris, mais regroupant des inventeurs salariés, sans distinction de localisation.

Par la suite, le mouvement s’étends et la FNAFI regroupa en 1983, 22 associations (une par région en moyenne, avec au total plus de 1.000 adhérents cotisants.

Auteur : Georges de MONESTROL, Président d’honneur

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